Le portail du « Centre de Recherche sur la Littérature des Voyages » est de nouveau accessible. Désormais hébergé à l’Université de Clermont-Ferrand, le site, dont l’adresse demeure inchangée, continuera à diffuser et à valoriser les travaux consacrés à la littérature des voyages.

Ainsi sera poursuivie l’œuvre entreprise en 1998 sous l’impulsion de François Moureau. Quelques réglages sont encore nécessaires, liés à la migration des riches données que les chercheurs ont pris l’habitude de consulter. La nouvelle devrait être annoncée, dans le mois qui vient, d’une reprise pleine et entière des fonctionnalités de ce bel outil qui a participé activement à la reconnaissance de la littérature des voyages dans le paysage intellectuel de notre époque.

Actualités des Colloques et Séminaires

Le Voyage dans tous ses états

Vendredi et samedi 16-17 mars 2012
Programme

La littérature des voyages est un genre « métoyen », expression du 17e siècle qui définit assez bien un genre … indéfinissable. Le propos de ce recueil est d’en baliser les formes et les contenus dans le domaine français, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine, sans négliger les apports antiques et la nécessaire ouverture sur les littératures européennes, voire de plus lointaines encore.

Séminaire M2FR436B/M4FR436B L'Orient théâtral

Début des scéances : 7 février 2012, mardi, 11-13 h, Maison de la Recherche, Salle D 035
Voyages XIXe-XXe siècles

Le théâtre permet de voyager dans un fauteuil. S’il autorise dans la tragédie le voyage dans le temps, il permet tout autant le voyage dans l’espace. L’Orient au sens le plus général, de la Turquie à la Chine, nourrit l’imaginaire théâtral et musical. Que dit-il de ce monde et du nôtre ? Comment les auteurs dramatiques, qu’ils pratiquent l’art de la tragédie ou la veine comique, présentent-ils ce monde aussi étranger qu’étrange ? Du sérail tragique au harem comique des théâtres forains et de l’opéra, l’Orient des siècles classiques est un pays familier à ceux qui n’y ont pas voyagé.

Séminaire M2FR436A/M4FR436A : Voyages XVIe-XVIIIe siècles: Voyages aux îles d’utopie

En 1516, paraissait la première édition de l’Utopie de Thomas More qui fut à l’origine d’une littérature des voyages extraordinaires dans des îles ou des continents que des voyageurs immobiles construisirent sous la forme de relations viatiques vraisemblables. Des sociétés fictives y brillaient d’une perfection immuable où la folie d’une création ex-nihilo permettait à leurs inventeurs toutes les expériences sociales et morales.

Actualités / Agenda

Dernières publications

Journal du voyage aux Antilles de La Belle Angélique (1796-1798)(n°4, série texte)

Les collections d’objets d’histoire naturelle, surtout de plantes vivantes, réunies en 1797-1798 aux Antilles par le capitaine Nicolas Baudin étaient considérables. Les professeurs du Muséum, subjugués par la diversité et la vigueur des plantes ramenées, ne tarissaient pas d’éloges. Jussieu lui-même déclarait : « Le citoyen Baudin doit être proclamé l’un des voyageurs qui a le plus mérité de l’histoire naturelle ».

L'Orientalisme des voyageurs français au XVIIIe siècle (n°16 coll.)

Du croquis à la peinture à l’huile, restées à l’état original ou diffusées par l’intermédiaire de la gravure, seules ou en conjonction avec le récit viatique, les images du voyage en Orient véhiculent une image riche en contrastes et souvent ambivalente. Au siècle des Lumières, de l’Acropole et des Pyramides d’Égypte aux vestiges de l’Empire byzantin et aux prestiges de la Cour ottomane, il s’agit d’autant d’images apparemment disparates, mais qui proposent un regard nouveau sur l’Orient méditerranéen.

Idées et représentations coloniales dans l'océan Indien (n°17 coll.)

Lieu de passage sur la route des Indes, lieu de migrations et de métissages d’une extraordinaire complexité, l’océan Indien est un espace géographique privilégié pour reconsidérer la période coloniale dans la durée. Cet ouvrage étudie une longue période historique qui a contribué considérablement à la formation de l’océan Indien contemporain et qui s’enracine cependant dans une tradition millénaire d’échanges et de migrations.